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19.7.13

La question et les mots de l'acutalité


A. Notaras
Les mots de l'actualité est une colonne
organisée par Yvan Amar, responsable
du cndp.

Aujourd'hui, Yvan Amar nous remonte à la Question, livre presque clandestin paru en 1958 d'abord en Suisse, puis en France, dénonçant les horreurs de la torture lors de la décolonisation en Algérie. Mais pourquoi ressuscite-t-on cet ouvrage des plus polemiques? Car un des ses personnages, l'anticolonialiste Henri Alleg, est mort récemment. Il fut arrêté et torture lors des interrogatoires.
Amar nous fait un bref historique de ce qui s'est passé dans l'affaire Alleg et aussi dans plusieurs autres épisodes où les questions se sont fait nécessaires. Pour découvrir d'autres mots, il suffit de cliquer ici.

Pour écouter le mot d'aujourd'hui, il suffit de cliquer ici. Vous y trouverez, tout de même, le script de ce mot.

Quoi de neuf sur les grands écrans?

Attention, francofones et francophiles, que diriez-vous de faire une petite halte au cinéma? Et après le cinéma, avez-vous déjà un nouveau programme? Le restaurants de cuisine française sont de plus en plus abondants dans la ville, tellement abondants qu'on a même le choix selon notre goût, quasiment assortis que ceux du Boulevard Saint-Michel ou de Rue de Paris: In the Garden, CLN 413, L'Atelier du Chef, CLS 405, La Boulangerie, CLS 306, Daniel Briand, CLN 104...
Bon, n'obulions pas le cinema. À l'affiche, cette semaine, il y a le film Camille Redouble (traduit en portugais comme "Camille outra vez"). Ce film nous, ayant fait partie de la sélection de Cannes, raconte l'histoire de Camille, qui revient á son adolescence pour essayer de reconstituer sa vie d'adulte.
Vieux cliché? On ne sait jamais car il vaut toujours mieux voir que de croire, tout simplement. Et puis, les goûts et les couleurs, ça ne se discute pas, pas vrai?
Pour voir dans quelles salles on peut voir ce film, cliquez ici.
Sinon, regardez ci-dessous sa bande-annonce:

17.7.13

Sarko, le nouveau Messie UMP!

Après avoir largué ses célèbres perles "Casse-toi, pov'con!", "l'homme africain n'est pas assez entré dans l'histoire", ou tellement d'autres inventions des termes nouveaux, Sarko a peut-être mis fin à son année sabbatique. Les présidentielles 2017 étant encore loin, un gouvernement normal mais trébuchant en popularité, le papa de Giulia veut se montrer comme la nouvelle vieille alternative à tous ceux qui sont favorables au mariage gay mais qui préfèrent leur chien à un fils d'immigrant non issu de l'immigration choisie.
À cet effet, les charges et les patates abondent encore et encore! Petit tour d'horizon.
C'est ça, la démocratie!










 
 
 
son traditionnel bain de foule!

Deux mois sans Georges Moustaki: les eaux de mars sont, en fait, des larmes versées!

"Pour vivre ma vie en la rêvant
J'ai suivi le soleil et le vent
Sans jamais mettre une goutte d'eau dans mon vin
J'ai fait de chaque jour un festin. "

Merci Monsieur Moustaki

Citation extraite du site officiel du chanteur. Découvrez-le en cliquant ici.

Un des plus grands compositeurs français, enfin, gréco-français, s'est éteint il y a deux mois environ.
Georges Moustaki a connu un grand succès au Brésil des années 1960 et 1970 grâce à ses balades romantiques (aucune n'était pour Adeline ou pour Élise, mais elles étaient vraiment belles) et ses versions des chansons brésiliennes de certains compositeurs bien confirmés. Les deux plus grands tubes de Moustaki qui ont connu un certain écho au Brésil sont: Joseph, dont la version José de Rita Lee (écrite par Nara Leão) a pris d'assaut plusieurs radios, Balancé et Les eaux de Mars, ces deux dernières des versions des chansons brésiliennes chantées en français brillamment par le propre Moustaki et aussi avec des airs d'autres grands groupes et chanteurs, comme la québécoise Arianne Moffatt.
Peu avant de mourir, il vivait tout seul dans son appartement dans le premier arrondissement, d'où il contemplait la Seine qu'il (ou qui l')a tant aimé.
Au cas où vous feriez un tour à Paris, allez le voir au cimetière Père-Lachaise, lui déposer une fleur (seulement après vous êtes libérées, les filles, d'aller embrasser Oscar Wilde, bien entendu!)

Maintenant, un tout petit peu de Moustaki, avec les chansons: Portugal, une version de "Fado Tropical" de Chico Buarque. Ce qui étonne, dans cette version, est l'actualité de ce qui est chanté: les horreurs de la Guerre, des dictatures tracassant l'Amérique Latine des années 1970.



Cette interview fait aussi une de ses dernières apparitions en public.


11.7.13

Nouvelle série: soixante jours en 60 mots

Inspiré du blogue "Six ans en six jours" (puisque le septième jour, on s'est reposés, bien entendu!), on essaiera de faire le bilan des deux derniers mois où Emmanuel était absent, en raison de son agenda toujours difficile at aussi d'un emploi du temps un peu trop chargé.
Que s'est-il donc passé ces soixante derniers jours? Beaucoup de choses, on peut se dire. La France a perdu une de ses plus grandes voix, au même temps que la chanson brésilienne a perdu un de ses plus grands tracuteurs. Le géant s'est réveillé après un long sommeil; les Espagnols ont perdu leur hégémonie au sport le plus populaire au monde, le Tour de France a eu son coup d'envoi, des scandales ont toujours éclaté à droite et à gauche et Hollande François continue toujours dans son normal. Le Bac a connu ses gangnants et ses incroyables perles ont, elles aussi, vu le jour.
Chez nous, une soirée culturelle qui a créé du buzz, un site, un documentaire et un blogue qui vont très certainement créer du buzz, enfin. Ça va le faire, ça va bien le faire, bien entendu.
Bon, on a dépassé les bornes de 60 mots, mais ce n'est pas grave. On pourra développer encore et encore dans d'autres posts qui viennent. Puisque Emmanuel prend de l'inspiration, puisqu'écrire redonne de l'inspiration.

Six ans en six jours, notre nouveau partenaire

Tout a commencé comme un tout simple projet de fin de cours. Plus qu'un projet: un défi. L'intrépide groupe d'élèves du dernier semestre du Centre de langues de Ceilandia l'a bien accueilli et, de vive haleine, ont vu leur statut être élevés de simples auditeurs à actifs producteurs du contenu.
À cet, effet, le dernier semestre a été consacré non seulement à la formation, mais aussi à la production du contenu. Pour ce faire, il a fallu entrer en contact avec les contenus produits dans le cyber monde francophone, voire connaître ou découvrir comment faire ce contenu. Ainsi, on a préparé des stages, des ateliers, des auditions de matériel... et bien entendu, on a produit aussi du matériel, dont le résultat s'est fait compiler  dans un documentaire et aussi dans ce blogue.
Au départ, on avait peur, on hésitait, on résistait à l'idée de devenir producteur de contenu. Il est certes vrai que ce n'est jamais du gâteau, être producteur, notammment avec de la qualité. Il est certes beaucoup plus facile, pour un enseignant, rester dans son canot de sauvetage dénommé grammaire, où tout est si beau, si extatique, si stérile. Mais parfois, si l'on veut voir les beaux papillons, il faut supporter quelques chenilles. Si on veut manger une omelette, on doit casser quelques oeufs. Et pourtant. Plus grand est le défi, plus de valeur a la victoire. Plus on se dit incapable de faire, plus grande sera la suprise que l'on peut provoquer. Et les surprises sont toujours bonnes, pas vrai?
Bien, après ce préambule, je vous laisse admirer les contenus, ce qui vous permettra de prendre de l'inspiration  aux jours et aux semestres qui viennent. Les bons exemples chassent les moindres vices. La sensation de mission accomplie est des plus grandes. Amusez-vous bien et inspirez-vous à faire pareil!

Pous avoir accès au blogue, cliquez sur l'image ci-contre.
Six ans en Six jours


Six ans en six jours, le documentaire: