Pages

30.7.12

Un précieux sésame pour devenir français

video
Voici une vidéo avec laquelle on a travaillé samedi dernier aux PrépaB2. Il s'agit du nouvel examen que doivent subir tous ceux soihaitant avoir la nationalité française. En bref, les candidats aux épreuves estiment que cela est coûteux et superflu. Le Gouvernement, lui, défend les épreuves en disant qu'elles se font nécessaires car il s'agit de la mise en contexte face aux questions quotidiennes.

Si vous avez quelque problème avec la vidéo, cliquez ici.
Si vous voulez encore des fiches et des activités pédagogiques, cliquez ici. (séquence 2)

Pour d'autres activités, le site Apprendre.tv est à votre disposition, ainsi que tout le portail TV5 Monde.

28.7.12

Ça bouge, même si ça ne peut pas bouger


Besoin d'images sur une région de France? Besoin de faire découvrir à vos élèves qu'il existe une France autre que Paris et Monaco? Ah, oui, Monaco, ce n'est pas la France, bien sûr.
Il suffit de visiter le site Ça bouge! Dans ce site, il y a plusieurs courts reportages sur quelques régions de France et aussi quelques provinces du Canada, y compris le Québec. Vous retrouverez également des fiches adaptées à tous niveaux d'enseignement et aussi tout autre renseignement complémentaire. Selon la page d'accueil du site, il faut "donner aux élèves l’envie de sortir et de voyager en leur faisant découvrir de beaux paysages, des richesses culturelles francophones, des activités sportives et des festivals en tout genre."

Rêvons ensemble! Découvrons un nouveau monde ensemble!
Apprenons ensemble, à la portée d'un clic!
Pour visionner la vidéo sur la région Rhône-Alpes, et aussi télécharger la vidéo, récupérer les fiches pédagogiques et lire la transcription, cliquez bien ici.
Amusons-nous bien.

25.7.12

Voulez-vous du café?

Au fait: avez-vous, par hasard, l'habitude de boire le petit noir en début de journée?
Et en fin de journée?
Et au milieu de la journée?
Et pour s'y coller?
Et pour se calmer?
Et pour s'énerver?
Et pour ne pas se déconcentrer?
Et pour ne plus se voir paumé(e)?


Bien, si vous avez répondu "oui" à une de ces questions, je vous dis que la situation est vraiment des plus graves. Au moins, si vous êtes un peu comme le type de cette chanson. Avec vous, Oldelaf et "son café".





Si vous voulez piocher les paroles, cliquez ici.

Sinon, amusez-vous bien.

21.7.12

Qui est cet homme-orchestre?

Il suffit de flâner un peu dans Paris pour pouvoir découvrir un peu plus ses habitants. Il est certes incontournable de faire une photo devant la Tour Eiffel et aussi de se procurer deux ou trois petits trucs tout en profitant les démarques de soldes d'été. Et pourtant.

Entre fleuve et terre, entre les cadenas qui excellent sur le gradin du Pont de Solférino, exposant les devouements d'amour éternel, et les petites tentatives de vous faire rouler dans la farine avec des bagues tombées par terre, on retrouve un monsieur avec sa trompette, sa grande caisse, son trombone, ses cymbales, son accordéon et son microphone à nous chanter les plus beaux airs de l'univers de la musique. Son nom est Bernard Constant. Sa carte de visite nous fait croire une grande vedette du jet-set, avec ses multiples prédicats: chef d'orchestre, arrangeur, chanteur multi-instrumentiste...

Il aurait pu l'être, très certainement. Au lieu de la hantise du grand-monde, il mène sa vie jour et nuit toujours sur le même quai, à ramasser les pièces de 1 ou 2 euros qu'on jette dans son chapeau. Ce qui nous fait un drôle de personnage.

Or, on peut imaginer qu'il gâche son talent à jouer des chansons que les gens ne s'empressent guère d'écouter. Cependant, la même carte de visite nous fait découvrir un site internet, www.bernardconstant.fr. Là, on dévoile un peu mieux notre star, ayant participé au prestigieux Festival du Jazz de Birminghan et aussi joué sur la Côte-d'Azur en été. Il m'a étonné, d'ailleurs, avec sa simplicité et sa virtuose dans tous les instruments ayant été joués à la fois.

...et j'ai eu un "plus". Pour me faire plaisir, il m'a joué le Boléro de Ravel et Amor, Amor, Amor... deus chansons qui me font rêver depuis que Emmanuel était de la marque Maritel (mais que presente, uma prova de amor!) Un peu à contre-goût, car le jazz et la chanson française d'antan sont ses styles préférés.

Il suffit maintenant de découvrir son site ou de venir à Paris voir avec vos propres yeux de quoi notre chef d'orchestre riverain est capable.

Autres articles sur le maître sont aussi retrouvables en cliquant ici. Et le mystère se poursuit; je me sens, aintenant que j'écris, noyé de pourquois envahissant cette chambre d'hôtel.

13.7.12

Comme un air...

Voici un court métrage d'Yohann Gloaguen. Selon moi, c'est un jeu quotidien que l'on joue par éfaut, sans même y être invité. Ou n'avez-vous jamais partagé une chanson avec votre voisin? Une chanson qui vit dans notre imaginaire, qui habite notre inconscient, ou qui est, tout simplement, un air bien collant? Celle figurant dans ce film, ça me fait toujours penser à ma mère, décédée récemment; c'est un peu comme si je la voyais encore dans la buanderie à laver des fringues. Profitez-en, donc!

12.7.12

Comment travaille-t-on à la rédaction d'Emmanuel dans l'ouèbe?


Il est certes vrai que nos 14 lecteurs se sont dèjà posé cette question. J'ai une photo prise cet après-midi, lors de l'atelier de COmmunicqtion 2.0 (la raison pour laquelle ce blog existe et au'il ait assumé un tel format) dans le but de vous expliquer comment ça marche.

La conception d'une publication part toujours de l'inspiration de Emmanuel. En effet, il cherche une idée dans sa tête très imaginative, ensuite il se met sur terrain pour vérifier si quelqu'un a produit quelque chose correspondant à ses idées - tout en les fabriquant car produire aussi se fait ipératif - après je m'occupe de faire les ébauches de la publication les partageant; si possible; sur mon profil et, finalement, on s'en bénéficie tous.

Cependant, parfois les idées manquent et les moyens de les mettre en route aussi. C'est là qu'entrent nos collaborateurs et cette formation que je suis en train de faire en Outre-Atlantique (maintenant, l'Outre-Atlantique c'est le Cisatlantique; même si ça se dit au contraire). Il y a les correcteurs qui jouent leur rôle, des lecteurs qui jouent les leurs aussi en réagissant àa ce qui est publié et moi, qui tout pique afin de poster sur Facebook.

Et dans les ondes de ChérieFM...

Eh, ouais, pour être à l'étranger, il faut aussi vivre comme on vit à l'étranger. Et poutant, quelquefois, on a plusieurs surprises comme, par exemple, ce matin, tandis que j'écoutais la prestigieuse ChérieFM, j'ai dû fermer les oreilles et arrêter la chaîne à cause de ça:

Ballada - Gustavo Lima

Quelques heures avant, tandis que je faisais des courses chez Monoprix:

- Pardon, Madame, vous avez quoi comme musique brésilienne?
- Par ici, Monsieur.
Oh, non!

Heureusement que Zaz est venue rétablir la paix chez moi:




BIENVENUE EN FRANCE!

10.7.12

La langue, ça initie! Le savoir-vivre, ça t'introuduit


Un dialogue de classe:

- Monsieur, comment on dit "escova progressiva en français"?
Grand silence, suivi d'un "je vais le vérifier" qui normalement escorte ces moments de grand silence.
Lors d'une de ces promenades à Paris, voici qu'Emmanuel m'a fait signaler la réponse exacte à cette question. Maintenant qu'il l'a trouvée, je la publie.

Ceci n'est qu'un exemple de ce que noue exige parfois la langue. En effet, il n'a jamais été sufissant de conjuguer au futur ou de faire les dialogues fades de la page 23,, un peu avant les leçons de phonétique. Il y a plusieurs autres éléments culturels inhérents aux francophones que nous devons découvrir; à vrai dire, on réussi à les découvrir lorsque l'on voyage pas comme touriste à l'étranger, mais comme, disons, habitant.

Telle discussion va trop loin, il est certes vrai. Comment vivre le tourisme sans vivre, pour autant, ce stéréotype? Comment peut-on se détacher de l'image du touriste toujours souriant devant les monuments historiques, devant les musées les plus prestigieux du monde? Et bien, il faut vivre. La langue nous aide à vivre un peu, notamment à comprendre ce qu'il y a de meilleur dans toutes les expériences. Or, défrichant le terrain de langues, on ne doit pas tout simplement avoir le souci de pourquoi aller se conjugue avec être et que suivre se conjugue avec avoir? Délaissons cette responsabilité aux grands penseurs de la langue, aux Master 1 et 2 des UFR. Nous devons, tout simplement, metrte en oeuvre cela dans des situations de vie, pour donner des explications, par exemple, à l'hôtesse d'accueil pour justifier votre retard. C'est tout.
Bref, pour bien vivre le tourisme, voici une première leçon importante: il ne vous sert à rien avoir appris, par coeur, sans pratique, la célèbre liste des 14 (ou 15, bien souvent). Il faut, dès le début, PRA-TI-QUER. On ne doit jamais s'occuper de COMMENT dire, mais de QUOI dire.

Un autre aspect bien important pour le tourisme loin du "traditionnel" porte sur la vie quotidienne du pays à être visité. Nous avons quelques attitudes dites normales dans notre pays qui sont fort reprochables à l'extérieur, surtout à propos de notre "jeitinho". Au pays de "Ai, se eu te pego", il est absolument normal que l'on passe devant si on retrouve un ami dans la queue, que l'on traverse la rue n'importe où et n'importe comment et que, pour s'en sortir, on trouve une solution à la brésilienne. Même si ce comportement explique notre situation économique privilégiée face à la crise 2009, il est très très mal vu ailleurs, notamment en France, où les gens ont besoin de suivre tous les règlements pour ne pas que le pays devienne un grand bazar. Pour éviter de vous faire gronder même par les enfants, il ne faut pas du tout que vous ayez le même comportement de chez vous car vous n'êtes pas chez vous. À Rome, faites comme les Romains.

La cuisine peut provoquer elle aussi beaucoup beaucoup de malentendus. Nous avons nos manières à table qui ne sont pas du tout les mêmes ailleurs. Puisque l'on parle des Français, à ne pas jouer le consultant d'étiquette pour ce qui est pain et serviette. On coupe le pain avec la main, on s'en sert avec un tout petit bout de fromage, s'il y en a, et on le met sur la table, avec ou sans une nappe. La serviette, elle, nous sert à protéger les jambes de toute sorte de liquide, à essuyer les coins de bouche au moment de boire quelque chose... et aussi pour moucher. Personne ne regarde de mauvais yeux ceux qui mouchent au restaurant ou dans un café; personne ne meut de Hydropsie ou de diarhée à cause de ces habitudes. On vit tranquillement avec, sans reproches ni surveillances à l'extrême.

Encore à propos des serveurs, il y avait une certaine vidéo nous dénonçant leur grossièreté et aussi celle des chauffeurs de taxi. J'ai été très bien accueilli par les serveurs et serveuses où que j'ai passé et le chauffeur de taxi ne m'a pas craché au dehors de la voiture le jour où je me suis desservi de son véhicule. On ne peut pas estimer comme grossière non plus l'habitude de vous filer l'addition dès que vous aurez été présenté aux mets commandés. Au moment de régler l'addition, si vous avez de la monnaie ou si vous avez assez pour payer votre consommation, laissez tout sur la table avec la note et 1 ou 2 euros de pourboire, pas plus, surtout si vous avez été bien servi, si vous avez bien mangé et si on vous a offert deux ou trois bonbons dans le but de vous plaire.

Je ne peux pas vous dire que toutes ces expériences font absolument la vérité. Cependant, on ne peut pas négliger que ce soit un regard sur comment est la vie en France. Sans faux moralismes, sans fausses étiquettes, ni fausses images.

7.7.12

Qu'est-ce qui se passe l'Outre-Atlantique?

Notre correspondant Emmanuel Latrousse enverra de bonnes nouvelles de la Ville-lumière dans les jours qui viennent! Lorsqu'il aura du matos (et qu'il se sera adapté à ce clavier de ouf AZERTY) on aura de quoi publier.
Les meilleurs voeux à tous les amateurs de ce blogue!