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26.3.12

Un garçon chouette et le chouette obuquet!

Aux amateurs du Petit Nicolas, voici un épisode bien intéressant.
Aux lecteur du Petit Nicolas, voici un échantillon de ce jeune garçon en dessin animé:



Avec l'importante collaboration de Denilson Alves. Merci beaucoup, mon grand!
Maintenant, Emmanuel a la trouille que l'on vienne lui réclamer la prestation...

14.3.12

Librairie ATTICA Paris
Mes camardes professeurs et futurs professeurs de langues étrangères:

Voici une bonne nouveauté à ceux et celles qui ont besoin du matos mais dont quelques difficultés vous entravent d'y accéder. La librairie ATTICA ouvrira ses portes à Paris le 2 juin, avec sa belle collection de livres, méthodologies et tout ce qu'il nous faut pour perfectionner notre pratique en salle de classe. À voir absolument.




À propos, si vous allez à Paris, merci de faire venir quelques livres à Emmanuel. Sinon, on lui dira d'essayer de faire la commande en cliquant ICI.

Le reportage original a paru dans le site du Petit Journal. Cliquez ici pour lire le texte dans son intégralité

12.3.12

Formule magique pour bien parler français

Grâce à l'jmportante collaboration de Denílson Alves, voici un des mécanismes bien pratiques d'apprendre vraiment à parler français:
1. Parler du vin
2. Souffler, pouffer, tousser
3. Manger comme un halluciné pour ne pas intervenir à ce que dit l'interlocuteur
4. Dire des gros mots pour n'importe quelle raison.

Maintenant, j'ai à vous dire que je sais bien parler français. Ça me suffit!

Ah, découvrez la vidéo et amusez-vous bien!



5.3.12

Mon président bien-aimé(?)

Vous souvenez-vous de la série "Une sorcière bien-aimée" (A feiticeira, au Brésil)?
Et voilà qu'on en a fait une belle reprise à l'Élysée, avec Sarko!

Ah, il vous faut aussi le chapitre, le voilà donc:


Bien, il faut faire gaffe de le faire gagner les élections, sinon on risque de disparaître tous! À voir, par exemple, ce qu'il fait déjà avec DSK...

2.3.12

Série épitaphe: l'éclipse (2)

Si jamais vous récupérez le code de ce blog, écrivez ça sur mon épitaphe. Ce serait peut-être mieux qu'on le déclame aux airs de guitare espagnole, avec une harmonica en Eb, peut-être.


Testament

Frères humains, membres de la même confrérie, je m’éteins : c’est vrai. Mais pardonnez-moi, tout ce que je vous ai fait, ne le prenez pas pour le mal, je vous en prie.

Ayez pitié de moi, je vous supplie, car on ne saura jamais ce qu’on devient au soleil levant. Et pourtant, comme je suis mort, ça je reconnais comme mon destin.

Je vous demande pardon, mes enfants, puisque je n’y étais pas si présent… pour changer vos couches, vous consoler les amours ratées et les nuits blanches.

Je vous demande pardon, mes frères, car je n’étais pas là au moment où vous vouliez de mes câlins, ou tout simplement, un mot qui vous redonne du confort.

Je te demande pardon, ma chèrie, si je n’ai pas pu te consoler car je m’absentais si souvent. Notre amour était si beau, si bon… mais je le vois qu’à présentement.

Désolé, mes amis ; je regrette n’avoir pas pu vous fréquenter plus souvent, car j’étais très obsédé en quête de me trouver… et ironiquement parlant, où est-ce que je me retrouve en ce moment ? Figé, dans une petite boîte.

Pardon, mes camarades, on n’aurait pu avoir fait autrement ; on aurait pu avoir ri autrement, on aurait pu transformer nos misères, de petites miettes près de notre vraie destinée, lorsque l’on frôle l’incontournable.

Que Dieu ait de la pitié de vous tous. Que Dieu m’accueille dans ses bras bénévolents, quand je ne serai plus auprès de vous. Qu’on se retrouve dans l’outre-tombe, mes frères, là où on s’exempte tous… de nos fonctions, de nos contraintes publiques…plus question de se coiffer ou de se maquiller ; on devient pur après avoir transis.

Se mener de vie à trépas, notre seule raison de vivre, à moins que l’on ne se fasse cultiver l’amour… à moins que l’on ne reconnaisse dans l’amour l’autre sens même de notre vie.

Je vous laisse. Je vous ai tous aimé, à ma gauche manière, mais aimé quand même. C'est tout ce que je peux vous laisser car ces avoirs, je m'en suis totalement dépourvu. Comptez maintenant sur moi, comme compensation à toute autre période où je n’ai pas pu vous donner mon coup de main.

Série épitaphe: l'éclipse

À la sauce Villon, un groupe d'étudiants a été invitée à écrire leur épitaphe. La forme est libre, les sentiments aussi... chaque post fera paraître une sorte d´épitaphe ainsi:

Ballade des pendus
François Villon

Frères humains qui après nous vivez,

N'aiez les cuers contre nous endurcis ;
Car se pitié de nous povres avez,
Dieu en aura plus tost de vous mercis.
Vous nous voiez cy atachez, cinq, sis ;
Quant de la chair, que trop avons nourrie,
Elle est pieça dévorée et pourrie,
Et nous, les os, devenons cendre et pouldre.
De nostre mal personne ne s'en rie,
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre !

Se vous clamons frères pas n'en devez
Avoir desdaing, quoy que fusmes occis
Par justice ; toutesfois vous sçavez
Que tous hommes n'ont pas bon sens assis
Excusez-nous, puis que sommes transis,
Envers le filz de la vierge Marie,
Que sa grâce ne soit pour nous tarie,
Nous préservant de l'infernale fouldre,
Nous sommes mors : ame ne nous harie
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre !

La pluye nous a buez et lavez
Et le soleil desséchez et noircis ;
Pieds, corbeaux nous ont les yeux cavez
Et arraché la barbe et les sourcilz ;
Jamais, nul temps, nous ne sommes rassis ;
Puis ça puis la, comme le vent varie,
A son plaisir sans cesser nous charie,
Plus becquetez d'oiseaulx que dez à coudre.
Ne soiez donc de nostre confrarie ;
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre !

ENVOI
Prince Jésus, qui sur tous as maistrie,
Garde qu Enfer n'ait de nous seigneurie :
A luy n'avons que faire ne que souldre.
Hommes, icy n'a point de moquerie,
Mais priez Dieu que tous nous vueille absouldre !

Et si on connaissait la version brésilienne de ce poème? Pour ce faire, on doit cliquer ici.